Publié par : Raphaël Boivin-Tremblay | décembre 1, 2009

Vous êtes entrepreneur?

Que vous aimiez le confort de votre demeure, que vous aimez la vente, que vous aillez l’esprit d’entrepreneur ou encore que vous voulez simplement arrondir vos fins de mois en toute légalité, ayez un mot en tête : Pepita! En effet, ce nouveau widget vous permet d’ouvrir votre boutique en ligne pour vendre du matériel numérique téléchargeable rejoignant vos intérêts (par exemple : de la musique, des jeux vidéos, des logiciels, etc.), et, de réaliser une commission sur le chiffre d’affaire des ventes que vous générez. Cet outil est facilement intégrable sur votre blog ou sur la page de votre réseau social préféré, par exemple, facebook.

Pour arriver à utiliser Pepita, vous n’avez pas besoin d’être un génie de l’informatique puisque l’interface de gestion et d’animation de votre boutique de même que les moyens de paiement en ligne sont mis à votre disposition directement par Pepita. Vous devez simplement vous inscrire (gratuitement) et ensuite créer votre boutique Pepitastore en y ajoutant autant de vos fichiers que des fichiers des autres membres. Ensuite, vous postez votre boutique, et finalement, accumulez l’argent de vos commissions!

À titre d’exemple, les réalisations d’un étudiant cité sur le site internet www.commentcamarche.com signalent qu’un amateur du jeu Les Sims 3 a créé son blog (www.les-sims3.fr) pour ventre le jeu. Il a généré un chiffre d’affaire de 30 000 d’Euros pour ainsi en encaisser 2 000 en commissions, et ce, en seulement six semaines!

Pour faire un parallèle avec un article posté précédemment sur ce blog (s’auto promouvoir dans un réseau social), les sites comme Akamusic ou encore MymajorCompagny permettent d’investir dans un artiste que vous croyez prometteur pour ainsi devenir «producteur». Le parallèle vient du fait que les profits générés par les ventes de CDs du ou des artistes que vous avez encouragés sont partagées entre le ou les auteurs, les «producteurs» (au prorata du montant investi de votre part) ainsi que le site internet. Pepitastore a un concept semblable mis à part le fait qu’il ne nécessite aucune mise de fonds de votre part.

À noter que prochainement, il sera possible de dépasser les limites actuelles de Pepita en établissant un catalogue de matériel occupant un espace physique plutôt que seulement numérique.

Raphaël Boivin-Tremblay

Sources :

http://www.commentcamarche.net/news/5850192-le-widget-qui-monetise-blogs-et-reseaux-sociaux

http://fr.pepitastore.com

http://www.revue-webmaster.fr/nexway-lance-pepitastore-com-n2974.html

www.mymajorcompagny.com

Publié par : amine sabri | novembre 23, 2009

Les réseaux sociaux: le recyclage de prédilection des publicitaires

Tous les publicitaires vous le diront:la frontière entre le message et la censure est très fines et aujourd’hui aucun projet de publicité n’est perdu.

Il y a toujours eu débat sur les publicités qui devraient ou non être diffusées sur nos écrans de télévision et les professionnels ont appris avec le temps et les mauvaises expériences à s’en accommoder.

Dans chaque pays existe des organismes étatiques qui réglementent le domaine publicitaire et veillent au respect d’un code de déontologie. Au Canada, c’est Les normes canadiennes de la publicité (NCP) qui auto réglemente la publicité. En France, c’est l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité et le Conseil de sécurité de l’audiovisuel qui gère les diffusions sur les chaines télé.

Avec le progrès des technologies du web 2.0, la publicité prend une nouvelle tournure. La concurrence acharnée et la quête démesurée d’originalité amènent bon nombres de grandes entreprises à pousser les limites raisonnables de leurs projets publicitaires et les confrontent à une censure leur interdisant le média ‘de masse’ qu’est la télévision.

Parmi les exemples les plus retentissants, nous pouvons citer:

*Calvin kelvin Jeans  qui, sous les pressions concurrentielles de Diesel et Replay, a décidé de réaliser une publicité pour le petit écran. Cette publicité, destiné à une clientèle jeune de moins de 30ans, ressemblait bizarrement à celle de Levi’s strauss, sauf que là où cette dernière s’arrêtait, la publicité de CKJ commence et provoque la censure.

*La chaine de restaurant canadienne Mr. Sub a renoncé à la diffusion de sa publicité après une censure du NCP et après de nombreuses plaintes pour homophobie. Dans cette publicité, un père fait son caming-out à sa femme et leurs huit enfants pendant un diner de famille,suivi du commentaire ‘Tout le monde n’aime pas les surprises’ et de sous-entendus…

* Unilever, le groupe propriétaire de la marque Axe, s’est vu interdit une publicité des déodorants Axe pour caractère sexuel inadapté à la télévision.

* Max Isaacson, un jeune réalisateur allemand, a voulu se faire connaitre du monde de la pub et à ainsi réalisé 2 spots sur la boisson Sprite. Ces deux ‘fausses publicités’  ont fait le tour du web et son buzz a été magnifiquement réussi, puisque pas moins de 2 millions de visionnages en seulement 2 jours.  Ceci a finalement poussé la société Coca-Cola a réagir et à demander aux sites communautaires (facebook, myspace, youtube…) à interdire la DIFFUSION des spots sur leur site.

Pourtant, toutes ces publicités ont trouvé leur voie royale vers le public, et c’est exclusivement grâce aux réseaux sociaux.

Aujourd’hui plus que jamais, les publicitaires osent le sexisme, le ridicule, le tabou, le choc, l’homophobie, l’humour sarcastique, le caractère violent et le caractère sexuel. Les sites communautaires, au moyen d’opérations publicitaires de type marketing viral, deviennent ainsi un moyen de prédilection au recyclage international réussi des publicités censurées.

Les publicitaires vont encore plus loin en faisant des réseaux sociaux un outil expérimental de leur projets publicitaires. Ils peuvent ainsi diffuser leurs publicités et la suivre pour ainsi valider son contenu, son public cible…

Aujourd’hui, les publicitaires ont compris l’esprit de rébellion des jeunes et en font ainsi leur marque de commerce. Ils cherchent ainsi déliberemment à développer des publicités qui seront interdites de diffusion sur la télévision et font ainsi de la censure une stratégie de communication basé sur le buzz internet.

sources:

http://www.maledial.com/blog/3831-le-coming-out-une-pub-censuree/

http://www.atelier.fr/medias-loisirs/10/19122007/publicite-s’epanouit-sur-reseaux-sociaux-facebook-myspace-35732-.html

http://www.paperblog.fr/1558703/une-publicite-calvin-klein-censuree/

http://marine-l-spcom08.blogspot.com/2008/10/les-pubs-censures.html

http://xavier-f-spcom08.blogspot.com/2009/07/strategie-buzz-fausse-pub-sprite.html

Publié par : adil elamile | novembre 16, 2009

Les Réseaux sociaux: Autant de MAL que de BIEN


Un endroit où on retrouve tout genre d’individu, de l’innocent écolier au redoutable criminel. Un marché ou la compétitivité est très rude, pour les entreprises, que pour les politiciens qui en profitent pour se forger une réputation. Un bain d’échange virtuel, ou se mêle vie privée et intimité à extimité ; ou le plaisir de s’exhiber ronge chaque internaute.

Oui !! Vous l’avez certainement deviné, ce sont

LES RESEAUX SOCIAUX.

Il est clair que les réseaux sociaux rapporte beaucoup ; mais nous sommes nous posés la question sur la notion éthique face aux technologies de contrôle ?

Que deviennent nos libertés individuelles et fondamentales? Ou est le droit d’exister dans l’intimité?

Le droit même s’il est structuré s’avère étroit par rapport aux technologies, indique Alex Türk président de la CNIL (commission nationale de l’informatique et des libertés), car les gens en exposant leur vie privée sur internet ne réalise, peut être, pas ce qui est en cause. A un moment ils perdront la maitrise de leur publication. Et d’autres seront capables de faire des déductions à leur sujet.

Une étude faite, par l’école informatique Epitech aux Etats Unies, démontre que 50% des postulants pour un emploi ne sont pas embauchés à cause d’une  ‘‘mauvaise réputation virtuelle’’ ; devant cette problématique d’autres essayent d’en tirer profit, on retrouve Claim ID et Reputation defender, l’entreprise compte un chiffre d’affaire d’environ 17 millions d’euros, et elle propose un service très particuliers qui consiste en << nettoyer la réputation virtuelle>>.

Facebook, très conscient de cette situation, essaye d’y remédier, aussi,  en créant une zone ou le privé ne se liera pas au public. Chaque groupe désigné aura accès à des informations sans prendre conscience d’autre destinés à d’autres groupes.

Devant ce fléau, les gens commencent à perdre ce désir d’extimité, précise Serge Tisseron directeur de recherche à Paris X-Nanterre, ce qui risque de créer des paranoïas généralisées ou les gens se sentiront surveiller en tout temps.

Le droit à la consommation y est, aussi, absent : quand on met fin  à un service il faut pouvoir retrouver ses libertés, précise le président  de la CNIL, ce qui est impossible avec les réseaux sociaux. Pour ce faire la CNIL a augmenté le nombre de contrôle, et a développé les outils informatiques pour vérifier les libertés au sein des entreprises, mais un contrôle comme celui-ci, n’est jamais suivi d’une intervention pénale, pour mettre en application des sanctions ; le contrôle ne sert donc plus a rien.

Les réseaux sociaux restent, cependant, une formidable plateforme aux échanges  d’information et aux études et recherches. Le seul souci demeure dans la liberté de se retirer d’un réseau une fois que l’on y a accéder. Une étude faite récemment montre que, jusqu’a présent,  210 000 personnes seraient victime, en France, d’un abus d’identité.

http://securisons-les-reseaux-sociaux.over-blog.com/article-les-reseaux-sociaux-creent-des-relations-en-pointille-37575324.html

http://www.globalsecuritymag.fr/9e-Assises-de-la-Securite,20091015,13275.html

http://www.neteco.com/260788-epitech-vie-privee.html

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/10/14/les-reseaux-sociaux-creent-relations-en-pointille_1253954_651865.html

http://www.metis-acie.fr/reseaux-sociaux-et-competition-economique/

Publié par : Capucine Gaudry | novembre 8, 2009

Connexion!

Le web est rendu à l’ère 2.0, ce qui veut dire… connexion! Oui, les gens qui auparavant, surfaient sur le net comme ils feuilletaient un magazine, se voient maintenant interagir sur une base régulière avec leurs amis, des auteurs de blogs ou d’autres internautes. Le réseautage est maintenant un mode de vie et les marques doivent dorénavant se soucier de leur image et de leur statut sur le net « social ». Bien entendu, il y a des applications qui se développent continuellement pour assurer une visibilité accrue et plus de visites sur son site web.

Parmi ces nouvelles tendances, il faut mentionner Facebook Connect et Google Friend Connect. Ces deux applications permettent aux propriétaires de sites web d’intégrer des éléments de la page Facebook du visiteur, ses amis par exemple, ou des applications Google, directement sur leur site. Ces applications transforment n’importe quel site commercial, journalistique, blog ou autre en réseau social personnalisé, ce qui génère habituellement un trafic plus important.

facebook-connect image

facebook-connect image

Un autre aspect intéressant est la connexion simple. En d’autres termes, un visiteur peut se « loguer » sur un site offrant cette option, en un seul clic en utilisant le bouton « Facebook Connect » qui l’inscrit par ses identifiants Facebook ou s’inscrire avec ses identifiants Google, dans le cas de Google Friend Connect. Cette fonction est particulièrement pratique puisqu’elle solutionne en grande partie, la problématique des « logins » multiples qu’un internaute doit autrement gérer. L’internaute sera par conséquent plus enclin à visiter un site commercial pour simplement fureter sans avoir à passer par un long processus d’inscription.

Avec ces nouvelles applications, tout le monde est gagnant; l’utilisateur a non seulement sauté l’étape de se créer des comptes différents un peu partout mais en plus, il amène sa gang « d’amis » partout où il va. Pour les marques, cette application est une vraie mine d’or puisque le coté réseautage prend ici une toute nouvelle dimension. Par contre, il reste encore un inconvénient majeur à régler avant de voir apparaître ces API un peu partout; c’est la difficulté d’implantation de ces gadgets dans un site. Effectivement, il faut avoir une solide base en programmation pour être en mesure d’intégrer ces outils, encore plus particulièrement celui de Facebook.

Sources :

Securisons-les-reseaux-sociaux, Facebook met le cap sur l’e-marketing, Pierre tran 2009

Mashable France, 10 intégrations réussies de Facebook Connect, Aziz Addad 2009

Facebook Developers, Announcing Facebook Connect, Dave Morin 2008

Médias sociaux, Pourquoi intégrer Facebook Connect sur votre site, Cédric Deniaud 2009

Publié par : ilham taha | novembre 1, 2009

Les Réseaux sociaux mobiles : le marketing envahit nos poches

De nos jours l’évolution des High tec  en téléphonie mobile nous a permis d’être présent avec nos proches, nos amis en son et en image 24h/24h, et de partager nos moments de bonheur  et  de peine n’importe où dans le monde via les réseaux sociaux mobiles.

Au début de l’année 2009 la connexion aux réseaux sociaux est devenue une composante clé de la téléphonie mobile. Prenons l’exemple de Twitter le réseau social de 140 caractères qui a lancé sa version mobile dont le chargement est plus rapide et moins coûteux qu’un SMS sur le BlackBerry.

Aussi la même chose  pour  la plateforme de socialisation Facebook qui a lancé son application pour le mobile appelée ‘Facebook pour Windows mobile’ ; c’est une application gratuite qui permet de gérer son compte facebook depuis son pocket.  Idem pour d’autres réseaux sociaux comme Myspace…etc.

Donc dans le contexte de ces plateformes mobiles en pleine effervescence, la question majeure qui se pose reste celle du potentiel marketing que cache l’épanouissement des réseaux sociaux mobiles.

Des expériences ont été effectuées récemment et avaient pour but de tester le degré de réalité  de ce potentiel. C’est ainsi que de grandes marques se sont aventurées sur le terrain des réseaux sociaux mobiles pour expérimenter ce nouveau canal marketing.

Coca Cola a lancé son réseau social mobile exclusivement pour le support téléphonique, appelé Sprite Yard pour sa marque Sprite, le but de la création de cette plateforme est  d’assurer la promotion de la marque et d’accroître le niveau de vente par une relation basée sur la proximité.

Un autre exemple est celui du réseau social mobile Itsmy.com du géant Gofresh ; cette plateforme, contrairement à celle de Coca-Cola, est basée sur le net comme sur le mobile. Les utilisateurs sur Itsmy profitent d’une palette diversifiée de publicités et peuvent se placer au sein de l’organisation de l’annonceur et contribuer à la création de compagne publicitaire au moyen d’un avatar. Le but est de maximiser le potentiel en recherche marketing et de solliciter un maximum de perceptions pour un produit ou un service.

La tendance marketing de ces plateformes mobiles représente pour les grandes marques telles  que Coca-Cola, Gofresh, myspace, loopt, crush or flash… un moyen de révoquer les anciens principes de marketing en terme de publicité qui voulaient que les consommateurs interviennent en aval, et de faire partie de cette nouvelle ère de marketing personnalisé basé sur le développement d’échange d’information avec le consommateur (les mobinautes dans notre cas), sur un feed-back continu et sur la mise en œuvre de relations avérées et très personnalisées avec les mobinautes.

Les grandes marques, qui ont mis en évidence cette nouvelle tendance de marketing via les réseaux sociaux mobiles s’embarquent intuitivement dans la vie quotidienne de chaque utilisateur, en  l’accompagnant 24h/24h sur une sphère qui combine à la fois l’Internet mobile et les réseaux sociaux. L’objectif c’est de mieux cerner les attentes des consommateurs, bien les comprendre et exploiter les meilleurs moyens pour les satisfaire et les atteindre.

Quelques chiffres :

Plus de 950 millions de mobinautes se rendront sur une plate-forme communautaire via leur combiné sans-fil d’ici 2012

B2B_social_network

Sources :

www.itrnews.com, www.actionco.fr/xml/Breves/2009/, www.ineumconsulting.com

www.atelier.fr/telecoms, www.eMarketer.com , www.itsmy.com, www.cocacola.com

http://www.dailymotion.com/video/x9xope_yuback-le-reseau-social-mobile-geol_lifestyle

Publié par : Raphaël Boivin-Tremblay | octobre 24, 2009

S’auto promouvoir dans un réseau social

Depuis quelques années, les réseaux sociaux sont très présents dans la vie des internautes. Que l’on parle de Facebook, Twitter, Frienster ou autres, un site Web retient particulièrement mon attention; il s’agit de Myspace. Ce réseau social a fait son apparition en 2003 grâce aux employés d’Universe, une firme de marketing Internet californienne.

Myspace est un site de réseautage qui permet, entre autre, à de nombreux groupes de musique de tous genres, qu’ils soient plus ou moins connus, de tenter de se faire un nom. Même des groupes aussi populaires que Simple Plan, Three Days Grace, Sum 41 et plusieurs autres s’en servent pour entretenir une relation plus étroite avec leurs fans. En s’affichant sur Myspace, les groupes de musique bénéficient d’une vitrine qui leur offre une très grande visibilité afin de promouvoir leurs chansons, spectacles ou sorties d’albums. En effet, Myspace permet aux visiteurs d’écouter certaines chansons des groupes, de visionner des photos et des vidéos, de connaître l’emplacement et l’horaire de spectacles, ainsi que de commenter sur les artistes. Les chansons et les vidéos y sont affichés en lecture continue (streaming), cette technologie est à la fois bonne pour les artistes et pour les auditeurs puisque cela évite de devoir télécharger la chanson pour l’écouter, ce qui réduit le temps d’attente à quelques secondes avant l’écoute.

Bien que ce site soit connu par la plupart comme étant un site pour promouvoir les groupes de musique, il est très similaire à Facebook, dans le sens où il est aussi fait pour ceux qui désirent seulement avoir un blog, partager des photos, des commentaires, aller sur des forums de discussion très diversifiés allant des sports, passant par les sciences jusqu’à la mode. Myspace est l’un des sites Web les plus géniaux qui n’a rien à envier aux autres réseaux sociaux puisqu’il possède plusieurs de leurs atouts, voire même davantage.

Il y a un autre site Web très similaire à Myspace ; Purevolume, qui permet également de s’auto promouvoir en tant qu’artiste. Bien qu’il ait le même âge que Myspace, selon les plus récentes données d’Alexa (entreprise appartenant au groupe amazone et mesurant le trafic des utilisateurs sur les pages web gratuitement), il arrive loin derrière en termes de popularité. En effet, Myspace est le onzième site le plus visité derrière Google, Facebook, Yahoo, Youtube, Windows Live, Wikipedia, Blogger, Microsoft Network (MSN), Baidi et Yahoo en chinois tandis que Purevolume arrive au 10 385e rang. Autre fait intéressant, WordPress arrive 17e et Amazone 120e !

Quelques statistiques...

Bref, Myspace est un outil tout simplement génial pour les gens désireux de se faire un blog, mais encore plus pour les musiciens de tous genres, désireux de se faire connaître et de se promouvoir pour augmenter leur popularité. Il y a également d’autres sites Web assez récents pour les artistes désirant avoir une carrière dans la musique : Akamusic, MyMajorCompany et Spidart. Ces derniers permettent aux Internautes de devenir producteurs de musique en investissant financièrement dans la production d’albums. Selon cette méthode de financement, les profits générés par les ventes de CDs, sont partagés entre le ou les auteurs, les « producteurs » et le site Internet.

Sources :

http://ziik.fr/2157-myspace-le-reseau-social-de-la-musique.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexa_Internet

http://www.alexa.com/topsites

http://fr.wikipedia.org/wiki/MySpace

www.myspace.com

http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5ibmRko2m9Sa5–mM-BqGzcPYZXOw

http://www.journaldunet.com/0607/060717-myspace.shtml

www.mymajorcompany.com

NB. Ces pages ont toutes été consultées le 17 octobre 2009.

Il y a moins de deux mois, l’équipe technique de Linden Lab à l’origine de la célèbre plateforme second life, vient d’annoncer, au terme de plusieurs années de durs labeurs en collaboration avec deux parfaits inconnus de l’industrie jusque là, l’avènement d’une nouvelle ère des réseaux sociaux et du marketing relationnel.

Imaginez si tout votre réseau d’amis sur facebook, Twitter ou Myspace devenait une source de rémunération, si chacune de vos connaissances devenait un partenaire d’affaires, que votre partenaire faisait à son tour de son réseau de connaissances un réseau de partenaires d’affaires et que chaque niveau de partenaires vous rapportait de l’argent.

Imaginez aussi si cette même interface se transformait en un réseau social 3D et qu’elle vous permettait non seulement de rester en contact avec votre réseau de connaissances et de partager des activités personnelles réelles avec vos contacts dans votre propre environnement virtuel, mais aussi de créer votre boutique en ligne, d’exposer vos produits ou services ou d’annoncer des événements personnels, professionnels ou artistiques.

 Imaginez maintenant un réseau de contact international qui ne soit plus limité ni par la nationalité ni par la langue grâce à des traductions multilingues instantanées de toutes vos conversations : Avec un contact en Thaïlande, vous parlerez en français et votre contact vous entendra en thailandais et vice-versa.

Imaginez les possibilités infinies que ça représenterai si un nouveau Mark Zuckerberg ou un Philip Rosedale ou encore un Jack Dorsey arrivait à fusionner tout ces concepts d’affaires et à créer un nouveau concept de monde virtuel 3D combinant à la fois les réseaux sociaux, le monde virtuel, le e-commerce et l’industrie du Networking pour n’en faire qu’un !

Ce concept vient effectivement de voir le jour en pré-enregistrement sous le nom de YOUNIVERSE WORLD. Le succès fulgurant de sa phase de pré-lancement a obligé les ingénieurs qui y travaillent à reporter son lancement, prévu initialement pour le mois de Septembre 2009, au mois d’Octobre 2009.

Ce site a provoqué un effet d’engouement incroyable auprès des particuliers mais aussi auprès de PME, PMI, commerçants, webdesigners, artistes et même des grandes entreprises qui ont le souci de la visibilité, de rattraper le fantôme du retard technologique qui les hante et d’avoir une avancée technologique sur les concurrents.

Les premiers chiffres annoncés par Mr Jean-Marc Colaianni et Mr Fabrice Kerhervé, deux chevronnés du marketing relationnel et à l’origine du concept, font état de 60 000 partenaires en moins d’un mois et laissent ainsi prédire les prémisses d’une nouvelle « success story ».

YOUNIVERSE WORLD est un réseau social qui propose des plateformes de communication, de vente, de rencontre, de jeu, de publicité et d’événementiel. Grâce à sa plateforme personnelle de  communication, l’utilisateur peut contacter ses amis n’importe où dans le monde par envoi de sms, par communication via VoIP ou via un wifi social gratuit, le tout multilingues.

YOUNIVERSE WORLD est aussi un réseau de communication social 3D qui se base à la fois sur un marketing viral, réel et planétaire, pour diffuser de l’information sur un produit, un service ou un évènement particulier, au réseau de contacts et créer ainsi l’intérêt et la curiosité, puis se base sur un plan de marketing multi-paliers (MLM) pour faire de ses contacts une armée de revendeurs grâce à laquelle on gagne des commissions sur leurs ventes. 70% des volumes d’affaires seront ainsi redistribués aux affiliés qui pourront convertir leurs gains dans leurs monnaies respectives sur toute la planète.

C’est pour dire qu’un nouvel horizon se prépare pour les réseaux sociaux, une nouvelle philosophie qui nous rappelle ce que Nintendo a accompli dans le domaine des jeux vidéos avec sa console Wii.

Les réseaux sociaux tels que facebook, twitter et myspace, aujourd’hui devenus ‘classiques’, devront faire preuve de créativité et d’innovation pour continuer à croitre, à drainer autant d’audience et à séduire les investisseurs car au-delà de la popularité, l’enjeu est tout simplement un marché estimé à plusieurs centaines de millions de dollars.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Connaissiez-vous ce concept ?

La meilleure façon de se faire une idée n’est-elle pas d’en faire l’expérience? L’inscription est à ce jour gratuite, vous aurez à remplir un court formulaire et à marquer le lien suivant dans le champ tuteur : premium@youniverseworld.com

 

Sources :

www.youniverse-world-france.com

www.youniverse-world-business.com/

www.youniverseworld.com

Publié par : adil elamile | octobre 12, 2009

RESEAUX SOCIAUX ET ENTREPRISE

L’évolution des réseaux sociaux a ramenée la communauté scientifique à se questionner sur l’aspect économique de ce phénomène qui envahit la société internationale, et  la possibilité de son application au sein des compagnies dans le but de faciliter leurs transactions ainsi que la communication, pour améliorer leur service.

Les recherches en techniques de gestion se sont, grandement, focalisées ces dernières années sur les réseaux sociaux en entreprise et leur lien au management ; l’idée est simple : c’est d’incorporer  un système  réseau social clos, comme facebook  et twitter, au sein des compagnies pour faciliter la communication et favoriser les échanges entre ses employés.

L’étude Hansen (1999) qui a porté sur 120 groupes dans une entreprise en électroniques , a montré que le réseaux sociaux sont un moyen d’accéder à des ressources utiles dans un bref délai, et a facilité la communication entre les individus à liens très étroits, et  la communication entre membres de la hiérarchie s’avère donc plus rapide. L’exemple est d’ailleurs très présent dans le secteur du bâtiment ou plusieurs paramètres sont à gérer : la création de réseaux sociaux qui regroupent plusieurs petites firmes, collaborent par réseaux sociaux ; ainsi l’information est véhiculé plus vite, et les délais de livraison sont rajeunis.

Les réseaux sociaux internes en entreprise sont, plutôt, une forme organisationnelle de plusieurs actions collectives qui enveloppe, un bon nombre d’aspects constitutionnelles qui diffèrent les uns des autres. Mais qui ont encore besoin de plus de perfectionnement pour alléger la tache des acteurs en entreprise.

·  Zelizer V., « Repenser le marché : la construction sociale de marché aux enfants », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 94,1992, p. 3-26.

·  Uzzi B., “Social structure and competition in interfirm networks : the paradox of embeddedness”, Administrative Science Quarterly, vol. 42,1997, p. 35-67.

http://www.tdg.ch/geneve/actu/pro-perso-utilisation-reseaux-sociaux

http://www.intraknow.com/dossier-474-reseaux-sociaux-et-management

Publié par : Capucine Gaudry | septembre 30, 2009

Le futur de la politique… la démocratie à la saveur web 2.0

Une multitude d’articles et de billets traitent de l’influence qu’ont eu les nouveaux réseaux sociaux ainsi que le marketing web, lors de l’élection du président Américain Barack Obama en novembre dernier. Quoi qu’il ne fût pas le premier à profiter de l’outil de communication hors-pair qu’est Internet, il fut incontestablement celui qui en a fait, jusqu’à présent, l’usage le plus étendu et efficace.

Parmi les outils et moyens les mieux utilisés lors de sa campagne, notons les réseaux sociaux tels Facebook et myspace, qui ont contribué à faire le portrait d’un homme honnête, transparent, à l’écoute,  et qui accueille bien la critique. Bien sûr, il  y a aussi un site web officiel de type blogue qui a su répondre au besoin d’informer l’électorat sur les différents enjeux traités lors de la campagne présidentielle ainsi que de récolter en direct, les commentaires des internautes, ce qui a contribué à alimenter le discours électoral et à le réorienter selon les réactions des visiteurs, celles-ci étant analysées au fur et à mesure que la campagne avançait.

Un autre moyen qui s’est révélé très bénéfique a été de créer un deuxième site web, my.barackobama.com qui lui, amenait les partisans à jouer un rôle actif en les aidants à s’organiser en groupuscules de volontaires partout sur le territoire Américain. Les gens, se sentant personnellement appelés à contribuer à un changement important dans le style de gouvernance, se sont mobilisés en grand nombre. Effectivement, plus de 2 millions de bénévoles et de militants et plus de 21 millions $US furent amassés par le biais d’Internet.

Aujourd’hui on peut constater que certains partis politiques commencent à s’inspirer de l’expérience de l’équipe Obama. En France, c’est Dominique De Villepin qui lui aussi, s’est tout de suite créé un blog en vue des élections de 2012. Au Canada, les chefs de partis ont tous une page Facebook et un site avec blog mais ont vraisemblablement une moins grande expérience des réseaux sociaux et trainent péniblement de la patte. Un bon exemple de cette maladresse; un groupe qui s’affiche « pour que ce stylo ait plus d’amis que M. Harper » a récolté presque deux fois plus d’amis que M. Harper!

Nous sommes désormais à l’ère de la communication bidirectionnelle; les citoyens d’aujourd’hui ont l’opportunité de contribuer au monde politique par le biais des blogues et des réseaux sociaux, ce qui leur permet même de s’organiser et de se mobiliser afin d’influencer les décisions politiques. Les leaders de demain seront ceux qui auront compris cette nouvelle réalité du monde des communications et surtout, qui sauront utiliser ces nouveaux outils.

Sources :

Quand les TI influencent la démocratie, Karine Latulippe, CEFRIO 2009

Villepin tente un come-back politique par le web, Samuel Laurent (lefigaro.fr) 2009

Barack Obama, candidat des réseaux sociaux sur Internet, Marie Bénilde (blog.mondediplo.net) 2008

Chris Hughes : « Internet Strategist » de Barack Obama, Opinion Watch (socialmediatoday.com) 2008

Obama et les réseaux sociaux, Martin Lessard (zero secondes) 2008

Barack Obama élu du web par K.O., Diego Artieda (virtua-marketing.com) 2008

Les partis politiques canadiens et les réseaux sociaux…, Michèle Blanc (blog) 2008

Voici un vidéo Dailymotion qui illustre bien la tendance:

“Facebook: Sarkozy, Obama-appât électoral 5/5″

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